ARE DOI D ARE pr RM AS AT ARE Ennnrn rermp or Adressez toute correspondanre à “LA LIBERTE" ABONNEMENTS: Canada et Etats Unis - Union Postale - - - $1.00 $1.50 WINNIPEG, MERCREDI, 14 MARS 1917 Directeur: HECTOR HEROUX C TT, ulture de Céréales Cet art non | 1 - de 14 pros ve « (à 6 A 1, a D ] initobai aui trente ans d "expér envce et oui n 616 l'un des rin tenu 1 “nulture duns nos centres Mie 2 Entreprend EN à cérénle t chos # ’ e L'ALLE L h F 14 ent , suffisent ne d + ‘ * 1 ig fer le démont ’ que Je ñ à « | Dep 1877 Ï chose que ! ‘ lu blé, de ‘ le orge (} » nn r !e8 ei] doit il | . Il sondénainte:à sitinéf: \ 17 s AVI le Ï ( | ilit ” cours d L ; Il pro e de © ) et redit à « com D) r f 1 es « « h« ovine Les 8 , * ï nt Tri [ l zd et des | de g mn, { ) nl t { turc ttein ’ eve an’elle vous donne Vos eultivats ‘ nt-ils pas Rien de pins , 8 faux « et l culture d 00) es, lo ( l ir if 0 it “h «| en $ re d'autres petites « lrès bic e coûtera d ro e de Q fl eu!t =90 CL Ma tri ee : n 400 provin Québec, Un cultivateur québecois possèd 4 150 D Do 1 toba S ente « Ù eurs québeéo Or, p ltiver 150 arpents, il ft bien 1 chevi narrue semeus( Pour 4 t uit 1 } A 15 che 1 + ch: 4 herses à semeus | réuni cxpmo in de 600 arp S | s | province de Ouchee eoûitte piu h e la eutlture de 500 au Manitoba. Et je ne tiens pas compte que 108 500 arpents di \ pro ice de Québeé | doivent faire vivre tr LAINE Voilà pour le coût de la culture. Reste l’autre objection: la pau- vreté de nos cultivateurs. A celleAà je réponds que nos cultivateurs sont à l'aise et que nous AVONS dans nos paroisses EL mbre de gens qui en vingt et trente ans se sont fait des fortunes qui peuvent avanta- éoutenir a uvee celles des get sement comparaison plus riches eulti- vateurs de la provinee de Québec. Mais qui nous assure, dira-t-on, que vos terrés produiront tou- jours si bien les céréales? La culture mixte. Elle a fait ses preuves. Outre qu'elle assure terres, elle de notre pro la fertilité nous donne longtemps raison de croire qu'avant riche du Canada inee sera la plus Le Comptoir Agricole en à son « juièm ticle sur le sujet si nportant de la colonisation, Pouvons-nous faire quele chose af le set ler & able efforts ? Oui, et c'est très facile. Son article parait en tete de ia premiere page de la Liberté. Trois cents copies du journal sont envo} ées dans mn * * a ! { 7: tihlas | lu provine e de Qu ec et aux Etat -Unis, à ceux qui sont euscen 1b1es f. n lon’ 1 mi \roryt de se déplacer. -Connaissez-vous quelqu un parmi vos parents où vos amis qui serait peut-être intéressé à connaitre ces renseignements, marauéz d'un coup de crayon le premier article de la première nage de la Liberté, mvrio Qu voire jou \a d'u ba Ï 4 lres- sez, collez un timbre d'un sou et expédiez. Sa paraisse beaucoup, vous aurez fait un acte de patriotisn Que sept ou huit cents de nos abonnés fasse le même et nous avons une magnifique campagne de propag: ide organise C'est encore le plus court moyen de régier bien «Les questions fort | uelles d'où di pend notre avenir national, et davantage peut-êtr Ne songez ‘pas à ce que ierg vis ites « \ i tout le succès di pe idait de L'effort est-il vrannent ssus { Largeur de Vue X ; isC1iions rtement à # | s « , tn page du dimanche, l'artiele intitulé: ** Li t l'Eglise’. Cet artiele est dû à la plume de Mgr L.-A. v.0 séminaire de Québec C'est dire au’ est de { . Nous v l s « l ‘5 choses |es paroies st l [ES F1 4 aïq proclame la vérité sans dhuinution comme sans ‘faigreur ; il s'élèr lessus des querelles de personnes; et dans ce “iheau rôle chrétien, il s'affranchit lui-même du joug déprimant des | “partis.” (Les caractères gras sont de la #4 idaction.) 11 n'est pas sans intérêt d'insister un peu sur sant préiat, jour en jour plus grande, à mesure programmes bien définis pour fi la , ces paroies Qu sa- mises en caractères gras. Elles sont d'une actualité de is laissent de cû nverger leurs énergies vers | et choses qui peuvent le plus efficacement les conduire au pouvoir et les y mainte Dire blanc et noir sur les mêmes questions, à quelques années d'intervalle, selon qu'ils sont 1 pouvo { dar 3 l'opposition, cela leur devient de plus en plus facile Et cela devrait être une raison suffisante à elle seule pour affran- chir de plus en plus les électeurs de ‘H s'affranehit Cela l'esprit de perti rouge « me du joug dép cet soit défendu d'êtr bleu en pratique, mais cela veut dire que l'électeur libre « pe doit river à un parti, eroyant parti > tout est.mal dans l’autre lui-mê riment veut tes pas dire qu'il ne t intelligen pas se que tout Lou iLus , êt que PROPECIA LU NU ET UT PE DA Lu ee "0 af use té les! t bien dans co Les nôtres du Manitoba ont trop de graves question de religion | pareille ne doit être sortic de la bouche d’un let de langue en jeu dans l'arène politique pour ne pas mettre de eôt csprit su de parti rm” ‘ aui subordonne tout au succès " En d s müts, ns cle eervilisme sous vronvert de fid pat “il s parti taes prog nes bien 2 is dont l'un serait le nent bic rieur à l'antre et auquel e parti resterait fidèle, p£ ( ‘ ttachement serait alors très explicable, mais cherchez lone ce prog Ù lieu du fatras d'affaires sales que brassent te D S rés les autrt Appliq snous plutôt à mettre dehors les faiseurs de métier niac 0 des ho es intègres cé î meil re ‘ ins intelligente manière de faire dé Done geur d'esprit à l'endroit des partis l Ni sons pas de tourner notre dé ape de temps à autre. Il n'y a pas de { a n nas D r cina sous il bo me bou eille 4 ske LA Autre Crime de Lèse-Majesté (à soleil couchant, près de notre bureau de post( ï fice bilingue, deux braves causaient d’un étrange événe. ‘ \ Saint-Boniface J: l ie certai outs de conversation qui me sont hés dafia cilles Ce disa u lans de numéro de Liberté pari tes Ù l'ai pas vu l'adresse française que les Canadiens nçuis de Saint-Boniface ont présentée au gouverneur-général, lors de sa visite au milie | d'eux. C'est bien simple pourtant, répliqua l’autre; la population de otre race avait chargé, je suppose, son maire anglais d'exprimer en ngleis seulement au gouvernement l'amour passionné qu'elle a pour a langue Comment dites-vous? ajouta le premier. Que le maire ait parlé n anglais, lui, rien d'étonnant, c'est un anglais. Mais est-ce qu'il n’y it p à un sous-maire ou un échevin qui aurait pu $alner en ‘rancais le gouverneur au nom du Saint-Boniface français? | Je n'en seis rien, dit le second. D'abord, mon cher, y a:t-il un |échevin qui sache lire le français à l'hôtel-de-ville-City Hall — hilin. | ue, de Saint-Boniface? Cette abstention prouverait un furieux | doute ; hormis que la gêne, inte de la langue française. Ce crime, je n'y crois pas encore, continua Île premier. .J’at- tendrai le prochain numéro de la Liberté. lit si je n'y lis pas cette adresse, alors je lèverai les épaules d Re ut le’ cocur battra de découragement. Bah! dit le second, il ne faut pas se désespérer, A l'hôpital de Saint-Boniface, pendant sa visite, le gouverneur a bjen voulu con- verser dans les deux langues officielles du Canada. C’est un bilin... guiste très distingué, lui, Monsieur le Gouverneur. Il est vrai qu'à | L'hôpital, il y a tant de malades à consoler, Il faut leur faire plaisir... toutes les langues, si possible. {l'est vrai, ajouta le premier; et j'y pense, à l'hôtel-de-viile de Saint-Boniface, il n'y a que des anonrants, paraît-il La langue an- ise seule peut suffire dans leur cas! Alors tout s’expliquerait!... Le reste se perdit dans un formidable coup de vent. UN PAS SOURD DE LA CAMPAGNE. la peur, la ert passer pour des |‘#poilus””, un certain tremblement et autres choses ren à les aient |noussés tous à commettre ee qu'on appelle un crime de lèse-majesté contre ne } {dans ia Commissaires d’Ecoles | SR ENRETE Les nôtres ont répondu beaucoup plus nombreux que d'habitude à la convocation des commissaires d'écoles. Nous croyons voir le résultat du travail de l'Association d'Education, et nous {sommes heureux de l'en féliciter, car nos commissaires ont fait de la besogne fort pratique à cette assemblée générale. annuelle Us ont d’abord réussi à faire admettre un des nôtres au nombre des membres du Comité Exécutif. C’est M. J.-A. Marion, de Saint- 3oniface, Il m'est sûrement pas indifférent que nous ayons là un Nous serons plus vite mis au courant du travail qui s'y |des nôtres. prépare pour les réunions annuellés. Les nôtres ont ensuite fait échouer deux ou trois mesures fort peu désirables. Nous avons présentement assez d'ennuis et de diffi- [cultés pour ne pas nous laisser forger de nouveaux carcans, quand ous pouvons prévenir cela, Ensuite la délégation démontre que nous sommes quelque chose Manitoba. L'impression de force est toujours prise en sérieuse ‘onsidération pur un certain monde. ? Après \ réuniot , Les commissaires présents se félicitaient d'être venus @t se prormettai bien d'être au poste l'an prochain. Il est à souhaiter qu'ils réussissent à amener tous ceux qui cette année ont : bon de rester en art |encore jugé arrière, et de laisser aux autres de [leur préparer dans le silence de leur absence, des fers d'esclavage. | Conune disait un des commissoires présents, homme de gros bon |sens, en voyant agir à la réunion certains personnages très remuants | ‘Mais ces gens ont l'air de dire: vous autres vous allez paver, |‘‘et nous, nous allons runner da chose,’ Le francais laisse à désirer, mais c'est de la vérité concentrée. {Cette année, des nôtres ont eu à dire leur mot dans la manière de |runner cette as mblée au moins. | Avis aux intéressés pour l'an prochain. Î ES | Invention Merveilleuse L … . . | —]Jjncore une autre invention ? | —Qui, et elle est merveilleuse; jamais vous n'avez entendu par- |ler de chose pareille, N'aubliez pas que vous êtes au Manitoba, dans une province progressive et intelligente, —ÆEt qui est l'inventeur ? —Un professeur d'école Normale manitobaine. Ils ont déjà plu- > rouge ou|sieurs perles à leur crédit, ces messieurs, mais ils ont rarement trouvé | plus briHante affaire. —Une nouvelle perle ? —Qui, et de quel beau feu d'ignorance elle brille; jamais ânerie professeur. D HE AR AR 2 ME ROLE NRA TAPER sent à la profonde sympathie sincérité religieuse, d'âme et l'honneur. la Confédération, disait : LA LIBERTE DIEU ET MON DROIT fréquente ces cours d'école normt Les catholiques présents ont ei montrait éloquemment que 10) dit, quoi! On n'est pas professeur croyez-vous que le public paye de enseigner ce que tout le monde cont le vieux. en vérité, mais le À public n’en a pas pour son -Vous êtes bien difficile ! qu'il y a de Autrement, ça sent _C'en est, que le nal, athée, ete., ete. — Vraiment? Je l'ignorais. Arriéré, va!! — — AU PARLEMENT PROVINCIAL QUESTION UNIVERSITAIRE Nous dinnons ci-après les résu- més des discours prononcés par nos députés de langue française sur la loi de l'Université d'Etat à la Lé- gislature manitobaine. Nous æro- vons par là rendre justice à nos défenseurs en faisant connaître à la population catholique de cette province leurs fières revendiea- tions de nos droits. Discours de M. Joseph Hamelin Le gouvernement prétend s'ar- roger le droit de contrôler absolu- ment l'éducation primaire et se- condaire, Si les chefs de famille de notre province songeaient un peu à l'importance de la loi soumise à cette chambre ils ne d’approuve- raient certainement pas. Le droit de choisir les éduca- teurs des enfants et de surveiller leur éducation appartient d’abord aux parents. Ce droit est inaliéna- ble et ne peut être délégué ou cédé ù qui que ce soit. Ce n’est que dans le cas de crime ou d'incapacité que ce droit peut leur être enlevé. L'Etat ne peut avoir sous ce rap- port d'autre droit que eelui de protéger et d'aider les parents dans l’accomplissement de ce de- voir si important. Les plus grands hommes d'état anglais, les plus profonds penseurs de l’Angleterre se sont opposés de toute leur force contre l’accapare- ment de l'éducation par l'Etat. Certes, l'Etat a le droit d’interve- nir dans les questions d'éducation, mais il n'a pas le drcit d'en pren- dre le monopole absolu, Ce mono- pole est contraire au droit des pa- rents, au droit naturel et li- berté britannique. Un instinet naturel devrait ré. volter les parents contre €ette loi spoliatrice. Le gouvernement livre aux mains des agitateurs politiques ce puissant instrument de l'éduca- tion. Nos gouvernants devraient au moins rester dans les limites permises en ne prenant pas le con- trôle exclusif de l'enseignement. Ils agissent contrairement au bien être et au progrès du pays. On peut juger des sentiments de la population catholique de la pro- vince à ce sujet en considérant que il la depuis trente ans, ils ont mainteun à leurs frais leurs écoles séparées. Cette fermeté ans leurs convie. s'impo- de tout homme qui sait apprécier la la grandeur tions, cette, foi si active, Sir AT. Galt, l'un des Pères de On ne brevet n’était pas de l'invention était lancée, elle n'a p Ignorez-vous que nous avons wieux en fait d'enseignement 24 NUMERO 44 —— 3, ns rene mr Mais, dites, de quelle invention s'agit-il! -Allons, ne riez pas; Ïl parait qu'au moy nventi a : les âmes d ent Ï enfer ?! eia de l'Ecole Norma lu Manito} vous 4 e A-t-il u 1onopole Ah! pour sûr; vous comprenez qu'on ne cède pas facilement | aux autres un pareil brevet. Cependant, remarquez bic ne chose a achine ne fonetionne te anne par les entholiaques Oh! Ou, c'est bien ce ve e certaine $s Î t lee catholiques font sortir les âmes de l'enfer Mais non, quand une fois les âmes sont aux griffes des est pour l'éternité, C'est la foi entholique : jamais on n'n entendu üre autre chose vous n'êtes pas encore déniaisés, vous n'êtes pas tous asc notre & iperbe école normale ina uitobaint (‘eat qu'ils mt malins, ces professeurs ; ils ont plus d'un tour dans leur sac Nos enfants ont done appris le tour de faire sortir les âmes de l'enfer. Et ce tour [! agit d'v éttre lé prix | ) st 1 Dius 0 érable selon que l'âme sera plus où moins profond dans l'abiîme, suppose, mais enfin, en y mettant le prix on peut tirer les äm: de l'enfer, C'est la nouvelle doctrine enseignée à J'Ecole Nom Cette docte affirmati est tombée des là l'un de nos très dernes professeurs, en réponse à une question posée pa) in qui ile. u un murmure de protestation au leur goût, m gs été retirée. Ce qui est d'école normale pour rien! À gros salaires à ces messieurs ne jaît ; il faut bien faire du nouveau. )revet ne argent. vaut pas cher; m est avis tout ce pratique moderne, natio- ee ae ee den cotes en de ce peut faire de plus grande injustice là un peuple que d'imposer à ses jenfants une édueation contraire à leurs principes religieux. L'hon. T.-H. Johnson, interrom- pant.— Dites-vous que l'éducation universitaire est obligatoire ? M. Hamelin. — Je proteste con- tre le monopole de l'Etat en ma- tière d'éducation. Si l’université est sous le contrôle de neuf direc- teurs nommés par le gouverne- ment, cela constitue un monopole, Discours de M. Aimé Bénard, député d'Iberville La religion ne trouve que très peu de place dans une université ou une école de l'Etat, La religion est cependant un facteur de pre- mière importance dans la forma- tion morale de l'enfant ou du jeu- ne homme. Il ne peut y avoir de véritable éducation sans religion. L'école devrait être embaumée d'une atmosphère religieuse; le jeune étudiant doit y respirer l’at- mosphère de la famille, Si elle ap- partient à un autre dénomination, n'y aura pas confiance. [l ne la respectera pas si elle n'appartient à aucune dénomination, Laissez-moi vous citer les paro- les d'un homme d'Etat et d'un grand penseur, connu dans son | tent ps sous le nom de ‘‘grand- vieillard ’”, M. Gladstone, premier ministre de } Angleterre. M. Gladstone dit: ‘Dans mon opinion, un système de religion non-confessionnelle établi par ou sous l'autorité de l’état est un monstre” Au sujet de ce système élasti- qué de religion dont on veut satu- rer les écoles de toute dénomina- tion, éeoutons les paroles de lord Salisbury, La citation est plus lon- gue, mais elle est intéressante, et couvre la question on litige. Lord Salisbury dit : ‘Un certain nombre de personnes ont inventé ce que je pourrais appeler une re- ligion brevetée compressible qui peut être comprimée dans toutes les consciences, et ils prétendent que cette religion devrait étre la seule enseignée dans toutes les éco- les de la nation... il n'y a qu'un sain principe dans l'éducation re- ligieuse auquel vous devriez ad- hérer et que vous devriez appli. quer âvec vigueur contre les ac- cormmnodements des hommes off. ciels, et c'est celui qu'un parent, à moins qu'il n’ait perdu son droit par des actes criminels, a le droit maliénable de déterminer l'ensei- gnement que son enfant devra re- cevoir sur les sujets les plus sacrés et les plus importants. Y at-il ici un parent chrétien appartenant à aucune confession religieuse qui ne dira pas que lord Salisbury a raison et que ne déplo- rera avec moi le manque de reli- gion dans nos écoles de l'Etat et dans nos universités. Je fais appel Imp; WEST CANADA PUB. CO, LTD. Téléphones - : publié par la 619 Ave. McDermot Garry 4264-4265 jà tout } apeet d Isa f éti rée) amour \P \r ses € tanuts | Vous vorez que je tire nes noignages de sources protestantes | S es ce ces sources 1! est y ent de consta- Le r bien un bon protestant et Lun bon entho que volent les cho- lses d ’ «) peu différent | Théodore Roosevelt, présider |des Et Unis, dont la réputatit jd'hom si tet de penseur ne lsaurait être ni ‘Dans ce pays | ous sommes fiers À juste titre de [not système éducation si » pandue et ( Mais ce CADITE ne n'est pas suffisant en Jui. ni Nous devons aultiver l'es pri ils 11 Ne SUTHTL pas de eulti ver ‘espri \vee l'éducation inte lectuelle nous devons acquét ir l'é ucatio pu ‘ devra faire urher à profit l'éducation de l'inte Nec t. Un honmue dont l'in tellec été puissamment di velop- pé, mais doi it l'éducation morale a été négligée devient d'autant plus pt Le pour ja société qu'il acqui davant: ige di puissance à. Well ington fait encore ressortir Es itage cette idée de Théodore tosse velt touchant le danger de mr cation intellectuelle sans l'é- duen tion spirituelle, Isrsqu'il dit: ‘Le science sans religion tend faire de l'homme un habile dé. mon.” L'évèque Williams, de Michigan, a établi le rapport qui existait en- re l'assistance décroissante aux religieux et Je système irréligieux de nos écoles publiques. L'Eglise épiscopalienne appelée “Living Chureh'', a publié plu- sieurs lettres de ses membres, de- mandant plus d'enseignement re- ligieux duns les écoles. Ici même à Winnipeg, certains ministres ont déclaré du haut de la chaire, que les catholiques avaient raison de demander plus de religion dans les écoles. Suivant nos vues, la religion ne doit pas être réléguée à la derniè- re demi-heure du jour. Non, elle doit pénétrer toute l'éducation ; el- le doit être unie à l'instruction comme l'âme est unie au corps. Eu conséquence mous deman- dons la liberté de placer plus de religion dans notre éducation uni- versitaire, et nous sommes con- vaineus que par là nous contri- buons au vrai progrès de l’éduca- tion supérieure, au plus grand bien de la province, à la formation d’un meilleur et d’un plus grand Manitoba. Nous publierons le discours subs- tantiel de M. P.-A. Talbot, député de Lu Vérendrye, dans notre mu- méro de la semaine prochaine, excreices y A me À DROITE ET À GAUCHE “It is the French-Canadians on- ly who have an advantage over the others, Billet them in a French village and they are at once at home with the inhabitants, Their Louis XIV accent does not differ our from ordinary French.'' — Lord PTE dans un article in titulé ‘The Army of the Maple Leaf’’, paru ‘dans le Times de Loudres et reproduit par le Free Press. Lord Max Aitken, qui parlait dans son livre de patois eanadien- francais fera bien de s'aller mfor- ner auprès de Lord Norcliffe. Pourrait aussi profiter de la sejence de Lord Northeliffe le ucribe du Free Press qui écrivait un jour que notre parler est un patois se rapprochant beaucoup du breton. 2 72 L1 Crise politique en France, Rien d'étonnant, Ce qui l’est, e’est que nous n’en ayons pas vu plus sou- vent depuis le début de In guerre. Le changement de gouvernement existait chez nos cousins de France à l’état d'épidémie. > + e I y à surplus d'officiers cana- diens en Angleterre. Deux raisons à cela : 10 Trop de sisaples pekins ont été faits offi- ciers; 20 Les autorités militaires anglaises n'ont pas éprouvé le moindre scrupule à donner des of- ficiers anglais aux troupes cana- diennes, . Enver Pacha affimme oue Îles Turcs fuient en Mésopotamie, de- vant des troupes anglaises, par stratégie. Ce n'est probablement pas cette stratégie-là qui donnera la vietoiré au Ture, mhhis PRET miss ans "7" + OMME l'échr, je répète: c'est le caréme, faisons pénitence. | Depuis dix jours ces quelques mots-là d'une magique puis- | sance résonnent à nos oreilles comme un glas pour nos | Passions. Le jeûne est très efficace pour mortifier notre corps, c'est | juste; mais pour ceux qui en sont libérés, il est d'autres pénitences | qui valent aussi énormément pour le bien de l'âme et qui souvent | sont plus difficiles à accomplir que de s'astreindre à la ration de la nourriture. ! Mais que le diable est fin! S'il redouble de vigueur pendant ce | temps salutaire, pour nous empéeher de plaire à Dieu, il faut dire| qu'il est bien penaud parfois. Ainsi le matin, que d'artifices il! emploie pour nous faire manquer la anesse ; ! allons chercher du renfort pour le vaincre dans la journée Puis on prend la ferme résolution de faire souffrir son palais, en ne ni permettant aueune douceur, depuis le mercredi des cendres jusqu'à Pâques. Cela suffit pour que l’on soit obsédée du désir de! se procurer les bonbons appétissants, les chocolats suceulents dont débordent les vitrines qui sont sur votre chemin. Le démon, de sa voix qui se fait insinuante, nous dit : ‘‘ Manges-en, manges-en, tu feras d'autres plus grands sacrifices et qui seront plus agréables à Dieu.’’| De son_côté, notre bon ange, qui veille aussi, nous souffle : ‘1 Abstiens- | toi de cette petite satisfaction, car tu ne saurais arriver à de grandes choses si tu ne t'’accoutumes aux moindres. '’ Alors, vite, on chasse la tentation, et il nous semble voir toute la rage du démon s'enfuyant et grinçant des dents. Pourtant, que sont ces bénignes privations en comparaison des luttes que l’on a à soutenir contre les épreuves grandes et petites de Ja vie, contre les humiliations, «ontre son tempérament, contre son amour-propre, et quoi encore mon Dieu? Souvent on nous dit des paroles choquantes, blessantes. De ce qu'on aurait envie de répondre, de rendre coup de langue pour coup de langue. C'est le carême, on se tait, et au-dedans un bon ‘Pour vous, mon Dieu’”, couronne la petite victoire sur soi-même... Un autre, ou une autre vient se méler de vos affaires, ça vous brûle la peau. Allons, c'est le carême : on se elot les lèvres bien serrées, de peur qu'en les laissant libres elles ne lancent des flèches... il sait bien que nous; | Mais rien n’est plus malaisé à supporter que certaines humi- liations qui sont, paraît-il, d’un grand avantage pour l'avancement spirituel d'un chacun... Oh! ces petites piqûres faites à notre amour-propre, c'est raide quelquefois! (Ca gratte, ca gratte, jusqu'à ce que ça ne gratte plus quoi! Puis, ne vous est-il jamais arrivé d’avoir reeu une bonne lecon par un seul mot bien appliqué, pour une étourderie commise? Ca porte si bien aplomb que vous en avez le coeur tourné parfois, pour toute une semaine... Voilà, me semble-t-il, autant de choses qui me paraissent plus dûres à digérer que tous les poissons du carême, Je dirai, comme un bon vieux médecin de chez nous, qui avait eu les fièvres typhoïdes : “*Des fièvres typhoïdes, on en meurt ou bien on vient fou: je connais ça, je les ai eues ‘’ Puis done que pendant le earême on apporte tant de bonne volonté, de courage, que l’on fait tant d'efforts pour se vaincre, — tellement qu'on croit avoir parfois commis des fautes contre lesquel- les on aura le plus dutté; — pourquoi ne continuerions-nous pas, ces qurante jours passés, à pratiquer cette ‘gymnastique morale. ..?’ Sûrement, nous arriverons de la sorte à accepter plus facilement les choses désagréables et non moins inévitables de la vie. coeur, et essayons, voulez-vous, mes amies ? JACQUELINE DES ERABLES. Un coup de 4 mars 1917 A LA MAISON N ce temps de guerre, la vie est difficile, car les recettes vont diminuant, tandis que les dépenses vont augmentant. Cet état de choses nous rend soucieuses et il est grandement temps de penser à économiser, Puisque nous voulons être des ménagères expertes, interdisons le moindre gaspillage; surveillons surtout la cuisine: c’est là que se fait le plus de dépenses inutiles. Après tout, nous sommes en ca- rême, et si en tout temps la modération dans le boire et le manger est la condition d’une bonne santé, dans ce temps de pénitence elle est absolument nécessaire. A la besogne, chères lectrices, c’est bien le temps de nous habituer à la privation. Ecartons de notre table, ces petits plats délicats et dispendieux qui ne sont bons qu'à fatiguer l'estomac; notre santé n’en sera que meilleure, notre bourse un peu plus lourde. Pour nous encourager à économiser en faisant faire pénitence à notre gourmandise, repassons des faits d'histoire qui prouvent que l'abstinence prolonge l'existence. Saint Antoine véeut, dit-on, jus- quà 104 ou 105 ans, en ne prenant chaque jour, que douze onces de pain et d'eau. Saint Epiphane, Jacques l'Ermite, Siméon le Sylite, tous personnages très sobres, ont véeu dans une abstinence parfaite et dépassèrent cent ans. Ainsi les grands mangeurs, les amateurs de bons vins et de petits plats, ne deviendront jamais ‘‘macrobiens””, Une femme célèbre par sa position sociale, membre de plusieurs sociétés de bienfaisance et remarquable par ses éerits sur l’économie, prêche avec raison un régime alimentaire très économique, conformè à l'hygiène et presque nécessaire À la cruelle époque que nous tra- versons. Elle conseille un seul repas de viande par jour, mais par contre beaucoup de soupes, aux légumes de préférence ; des légumes en quantité, des fruits secs, du laitage et du macaroni au fromage ou aux tomates (le macaroni donne des plats très succulents). Elle vante aussi les propriétés nutritives des noix sous toutes les formes. Les noix ne coûtent pas cher et sont un excellent substitut à la viande. En suivant ces conseils dictés par les nécessités de la guerre, nos familles, loin de souffrir de ces privations forcées, ne s’en porteront que mieux, En les voyant si bien, nous serons convaineues de la vérité de cette maxime: ‘‘Savoir vivre c'est s'empêcher de mourir”’’. GERTRUDE. QUESTIONS ENFANTINES ver la figure et les mains que de laver ses habits. Les enfants, surtout, jouent souvent dans des endroits sales pleins de poussière; leurs mains prennent les germes qui traînent partout; aussi on ne devrait ja- mais leur permettre de se mettre à table sans se laver les mains, car ils peuvent infecter les ali- ‘La propreté est la moitié de la santé’’, a dit un hygiéniste; j'a- jouterai : la saleté signifie danger, quand il s'agit des enfants. Il faut done, pour conserver les forces de ces petits êtres frêles, maintenir sur eux et autour d'eux une pro- preté minutieuse. Songez done}ments. qu'un enfant dont on soigne la! C'est dus la propreté que peau avec de l’eau et du savon pur|l'exagération est permise. C'est n'aura pas, plus tard, besoin de recourir au secours des cosméti- ques pour obtenir un teint frais. L'eau est à la portée de tout le monde, de savon aussi, et il est beaucoup plus important de se la- si beau un enfant propre! Il peut être en guénille, mais si son visage est bien lavé, ses mains nettes, ses cheveux bien peignés, il séduit, il attire, on l'aime, tout mal habillé qu'il est. 0 , RQ LE COIN DES DAMES 414747145414 "4%4%6545%"4%% 2424740654 567476 7449 222222:225222222281521286%0%e7 +060 PEPARENRNR ” , 0 TDR DA a a Ce . + de “age AE M 2 DR Le DM A 7 D © CR 0 PRE Gt AE ut» A 4 5 A AR ARE à -# See +emeseiert Cependant, il faut de la force de volonté et de la patience pour tenir les enfants propres, car 1 faut répéter tous les jours la mé- me chose, et souvent plusieurs fois par jour: ‘‘Lavez-vons | mains "”. Les bains qui sont nécessaires aux petits ansoiutmen CE nenes ne gnez jamais un enfant après qu'il a mangé Pour les tout-petits bébés, qu savon fortement parfumé ou trop de savon, causent souvent une p#- nible irritation de la peau. Dans ce cas, il faut arrêter tout usage de savon et donner au bébé des bas de son Gertrude. D — DE LA MODE A celles qui aiment la vie du dehors, le paletot tricoté en laine est indispensable. Pour le tricoter à la maison, on achète un bon pa- tron et on tricote suivant la di- mension, choisissant un point pré- féré; ainsi on s'épargne la peine de compter les mailles. Li L LA Une note nouvelle est donnée à la jaquette des costumes tailleurs par des fronces à la taille, ce qui fait paraître la taille plus mince. F: p2 L2 Pour les tailleurs et robes-cou- turières, les teintes sombres sont favorisées. Les tons de bourgogne, de bleu foncé, de vert sombre, avec une tendance vers le beige. Pour les robes du soir, c’est tout le con- traire : le vermillon combiné avec le tissu d'argent. Le tulle citron, les tissus bleus, du bleu horizon jusqu'au bleu nuit, relevés de pier- reries, sont d’un effet irrésistible, L 1 Le L Parmi les étoffes d’été qui seront les plus à la mode, l’organdi tient toujours la première place; puis viennent les zephyrs, la mousse- line avec ses nouveaux dessins im- primés ou brodés et le crépon avec ses jolis coloris et dispositions de rayures, damiers ou mignons bou- quets. 2 RECETTES Macaroni aux Tomates (No 1) Ingrédients: 12 paquet de ma- caroni; 1 boîte de tomates en con- serves; 1 cuillerée de beurre; 2 cuillerées à soupe de farine; sel et poivre, _ =—— SAVEZ-V OUS--- monde baissent ? SAVEZ-VOUS- que le seul moyen tion ? SAVEZ-VOUS- grand désastre pour taille ? ee ne + # + 4 +0 + ® + 0 ES L'ANGLETERRE DEMANDE DE LA que si le prix des vivres monte toujours, c'est parce que les approvisionnements du mondiale, c'est d'augmenter la produc- qu'une disette de vivres serait un plus que des défaites sur le champ de ba- D one QG, Ce ee LA LIBERTE Préparation: Faites bouill macaroni, égouttez: dans ur soire, AITOseZ d'eau froide blanchir, et secome--ie pour cher tiilihi pendant 10 minutes, et à travers un tamis. Fait le beurre, ajoutez la f langez bien, ajoutez le agitez jusqu'à ce que tion épaississe, Assaisonnez de sel et de poivre ijoutez le macaroni 162 legéreme s eh 'Tveér CRD | Macaroni aux tomates (No 2) Ê toédinhss : à 4 doivent pas étre aband es pour Ingrédic ” il 1e 1 l'enfant a arehe, 1 } ; roni ; 1 boîte de tomates en cons: CUrAantTr Qui larecn 2 ‘nose s ”. x surtout mécessaire en été Il ne qi SCi, poivre et Deurrt nié *S ; ï [de pain faut pas donner de bains très “ lechauds ou très froids : les bains tiè- Prépar tion: Faites bo ir le de nt les meilleurs, mais ne bai macaroni, égouttez d s une pas- # SONIL 1:08 1! 1 rs, Imais ne oa)- soire, arrosez d'eau froide pour % blanchir, et secouez-le pour l'assé- cher. Placez un rang de macaroni dans un plat à pouding bien beur- ré, couvrez de tomates, assaison- nez de sel et de poivre. Répétez jus- qu'à ce que le plat soit rempli. Ré. pandez sur le dessus des miettes | de pain avee quelques petits mor- ceaux de beurre. Faites enire len- tement pendant une heure. L1 È a Macaroni à l'Italienne (Pour 6 personnes) Ingrédients: 1-3 de paquet de macaroni ; 1 tasse de lait ; 2 cuille- rées à soupe de crème; 2 cuille- rées à soupe de beurre ; 1 cuillerée à soupe de moutarde: 1 cuillerée à soupe de farine; sel et poivre; 1-4.de livre de fromage. Préparation: Faites bouillir le macaroni, égouttez-le dans une passoire, arrosez d'eau froide pour le blanchir et secouez-le pour l’as- sécher. Mettez le :ait dans une bouilloire double, mélangez ensem- bie la farine, la moutarde et le beurre, et agitez dans le lait bouil- lant. Ajoutez l’assaisonnement, la crème et le fromage râpé. Versez cette préparation sur le macaroni et servez immédiatement, car si vous laissez la sauce et le maca- roni reposer trop longtemps après avoir été mélangés, votre mets se- ra gâté. Si done vous ne pouvez servir immédiatement, gardez-les chauds, dans des plats séparés. E.R. AU COLLEGE Le silence absolu que nous avons gardé tout l’hiver au sujet de notre équipe de hockey pour- rait induire fuelques-uns à croire que nous avons honte de la men- tionner. Qu'ils se détrompent. Nous sommes fiers de nos joueurs et nous avons raison de l'être. Ils ont af- fronté de redoutables adversaires et sont toujours sortis de la lutte en mettant à leur crédit une nou- velle victoire. Comme le langage des chiffres n’admet pas de répli- que, permettez-moi de donner ici le résultat de la 1re série de la li- gue intercollégiale : Faites bouillir lies tomatee | à l’un de ses compagnons presque toujours à découvert. Et alors, si Collins parvient à s'en emparer, sans dire ni un ni deux, il vous la lance sur les buts avec une rapi dité vertigineuse. Brrr! Dieu mer. ci! je re suis pas gardien de buts. Si nos joueurs avaient du jeu d'ensemble, ils avaient aussi du ju- gement, on plutôt de la tête, et ils s’en sont servi, À ce point de vue, mentionnons Armand Goulet, Il semblait faire continuellement du raleul mental, Ce doit être un fa- meux mathématicien, Toujours est- il qu'il était continuellement à la bonne place pour nuire aux uns et aider les autres, Il dirait sûrement avec Friedinard: c'était superlifi- cotanteux. Au jeu d'ensemble fait avec sang-froid, il faut ajouter le cou- rage et la résistance, Voyez le plus petit, Ed. Laflèche, Il va et vient continuellement sans s'arrêter un instant et sans craindre ni les pe- tits ni les gros. C’est à se deman- der s’il n’est pas fait de fer ou, au moins, s'il n'a pas des poumons au- tomatiques. Mais que dire de notre défense ? Tout est dit par le résultat de 4 à 0. Cependant, les Medicéals avaient sur leur équipe, Stan Herbert, le fameux centre des Vies, posses- seurs de la coupe Allan. Tit-Paul fut remarquable par la justesse de son coup d'oeil et son habileté à faire son chemin en attirant les adversaires d’un côté du patinoir, pour s’élancer ensuite, à toute vitesse, de l’autre. Gros-Joe était un obstacle in- franchissable, tant par la longueur de son bras que par Ja respectabi- lité de sa stature. Chose surpre- nante ! l’ami 0e sait léger quand il s'agit de fæire un coup vif être AUX CULTIVATEURS CANADIENS Elle a besoin de vivres pour ses armées en campagne,—pour ses ouvriers aux fabriques de munitions,—aux chantiers maritimes,—aux mines. LE DANGER EST PRESSANT—ET VOUS POUVEZ AIDER VOUS POUVEZ- aider à contrecarrer les efforts désespérés des sous-marins allemands sur les hautes mers. COMMENT ?- en aidant à cultiver jusqu'au dernier pied de terrain cultivable au Canada—pour en tirer jusqu’à la dernière livre de vivres. ET RAPPELEZ-VOUS-— que nul ne peut dire qu'il a fait sa part, s’il n'utilise à sa pleine capacité la terre qu'il peut avoir —que ce soit un simple jardin, une ferme ou un ranche, POURQUOI S'ADRESSE-T-ON SPÉCIALEMENT À NOUS? C'est parce que le Canada est plus près de l'Angleterre que tout d'éviter une famine l'Empire et ses Alliés autre pays exportateur Les Indes et l'Argentine sont deux fois plus loin que nous, ei l'Ausiralie quatre {ais CISTANCE Du Canada à l'Angleterre - - De l'Inde et de l'Argentine à l’ Angleterre De l'Australie à l'Angleterre 2625 Mures . “Quelles que LE] encore plus. Le Ministère invite au jardinage, à écrire à BUREAU DE RENSEIGNEMENTS MINISTÈRE FÉDÉRAL DE L'AGRICULTURE OTTAWA l'heure présente, c’ tous nas cultivateurs d'appliquer toute leur énergie et toute leur intelligence à la produc- lion. Que tous produisent, toujours plus et Martin Burrell, Minisire de l'Agriculture. stigner sur un sujet quelconque, relatif à la culture et |Mais ils s'aperçurent qu'ils n'a vaient pas affaire à des morts, | | Paul Laflèche avait un gros mal [de tête. Pourquoi n'allait-il pas Idemander quelques pilules aux Medicals ? . « Nous remercions eordialement nous encourager, et, tout particu- lièrement, les membres de l'Union jar adienne tous ceux qui ont bien voulu venir 1 Lo D —— LA CRISE DU HOME RULE La sortie de M. Redmond et de ses partisans de la chambre a créé une situation très grave, — Les Nationalistes feront de leur mieux pour bloquer la machine parlementaire. Londres, 8, En attendant que les nationalistes irlandais pren- nent une décision au cours d’une réunion fixée à deux heures au- jourd'hui, on envisage avec anxié- té et incertitude l’issue de la nou- Les Poudres de Miller contre les Vers ne peuvent nuire même à l'enfant le plus délicat. Tout en- fant qui souffre des vers peut prendre ce remède sans éprouver la moindre crispation à l'estomac et trouvera en lui un prompt et efficace soulagement. Ce remède lui assure la disparition de cette peste qui cause tant de souffrances et met en danger tant de vies, een F T Produits Agricoles Demandés pour l'exportation BLE, AVOINE, BOEUF, BACON, FROMAGE, OEUFS, BEURRE, VOLAILLES, FÈVES ET POIS, LAINE, LIN ET FILASSE DE LIN, LÉGUMES SECS soient les difficultés de est un devoir sacré pour tous ceux qui désirent se ren- l'adresse suivante »+ “Glenn À? | G P P c| 1 une descente. Nos félicitations}: s H | StPonifac 1 1000 20 | Et Paul Princœetle éltie de M. Redmond et d Medical US GO 24 ses capitaine et bon tisans de la C1 à | Sehco ar #3 171b On d i i À Ù | \ St. JQl Ha) Le : [| ‘ x + Agr it " MH} LEE 17 t ve q | K Eng « } ; (x N } Tous NS ( N î os du Hoft KR « le règlement des années [plus si tigns. Je don-| Quelle s s1 es, nous serions déià en lnerais palme à Col-|qais? Vont-ils | ve. Mais Û s, à B letà P Laflèehe [ten | { s des \t sp sa ect ses |, \ EN Ç gen « « S 1 x B 1 it | a ( que S sn s clubs de bilet À et qu ide sera s s vraient jouer une seconde série | Paul Lafièc son t nil ef-lau gou t Les N pour décider du chæmpionnat., Si tes # + | { encore cé 2me série avait. éti L' 'e la v par s Lis ranugee st es ègles “uiu roi o " ingure \ : » Au fil de la plume | < È x s s ! \ | t stes dans u : | > Samedi d 2 30 neures, « Nous avo fait tous les ints | pos Ils s s viron 30 es 8 \let tout dl L4 la !vic Fr s Are pour € irag t S l': I ‘Mo g Pos | gert rapide equipe lous 108 ° * + Nationalistes { Ï 1» 10 rs étaren } : . ‘ int ren mort ‘ 1 not Jou ; ] i { Brr! est-ce un boulet de : me) ri t QE dition, et, sans témérité aucune ‘ te de la guerre, ma t Lau re ape the ru Gros Joe? Ce qui es u, 1: ss confiants dans le succès final. Leu af pe Pi FM it des entraves tant qu'ils po { : F \' ost { }{ Lis pa 1 { LOS | + espérance € a notre, 1oin d etre ; * , < } la machine parien it mr ' fut mén lén [n'est allée aussi rapidement ts à trompcee, fu meme depassée ; cal . Lx Dailv Te g \h nos adversaires eurent de dés » ME LAS e part de Re * ‘ u ge neur du Wa-pi-tou, tandis que nous! Les Medicals, voyant qu'ils ne |mment de l'oppositi 1 comptions quatre points ypouvaient pas taire le points, ont rendre int al Pour détail, ce n'est "ln ntror le int \ L |? t t . 1 im { es POIÉS MAS Pyouvernement dans | ment pas mal jils n’ont pas eu plus de succès que + hair e élection £g Nos joueurs se sont signalés par | devant nos buts. «ra 1. \ 4 pe & | Le Cnroniett l e New un jeu d'ensemble vraiment mer ere NU x à - ” , à plaignent avec nert is veilleux. Bénarïd n'a sûrement pas k p " A tr la Tlovd fl + 4 : “ . ; on? iontente de & (4 y n cour [N IOVO-UrPOrQ 1 SU It son pareil pour attirer à lui les dé-| Ne présentes disséquetr Ans pi À à pe dé ” x llanre shorat à à dinnle n ince avec laquelle 4'oraté fenses ennemies et passer ensuite |'€UIS laboratoires, les Medieals [11 resté vpn ta | , à : siur ‘ | nan vw r) nn { JO : 1 1 ll ut Pas s a la rondelle, ni trop tôt ni trop tard, | Youlurent disséquer sur da glace. fa répétée qu'il M ; à l'égard coercitio Ces journaux déelar Nationalistes ne peuvent accepte le projet d'une Irlande tron et qu'il eñt muler cettx vait produire seulement de l'irri- tation mieux valu ne pas 10 oftre puisqu elle pou- our enlever Ja hement, pour en- oussière et net- oyer le par # lever la poussière des | VADROUILLES O'CEDAR 2 pour $1.25 Toute ménagi œsn'e à besoin di es vadrouilles: 7 É, une à l'huile quets; l'autre, au rocédé d'assà- des boiseries et meubles, Les deux: $1,25 M. 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Jean, VI, 1.15) j : £ féconde, €1|somt nobles et de haute portée, et] Jean est intelligent et un peulest d'y coller son coeur qui dé-|accuser dés péchés que vous nelbrutaux, frappent du talon et Ré ed'tite là, Dénris w'ec ar lequel le chef de f e entre-| ils ont de quoi tenter les fmes d'é-|espiègle ; les deux vent facilement | vient alors de glace pour tout ceregrettez pas, des habitudes que!jouent des coudes. Cela s'appelle, au delà dé in mer de Galilée, ni | nt la vi des siens, appelle les {lite et les coeurs généreux [ensemble, et l'espièglerie est per-!qui n est pas or où argent. vous ne voules pas changer? Pen-|chez nous, faire son homme. est Je ne de Tihérinde, et il ta tions du ( Le biét'utton En doit attendre |M80 à SON pe, CAT Jean ne que ( est à ca: dn danger "inhf-|sez-vous avoir le ferme propos) Ces moeurs se rencontrent dans AUivi d'une grande foule de ne C'est déjà servir l'Eglise que de |sora d'autant plus grand que cet. |AuMze ans. A gt ae pour: | RUE à la possei sion abondante des | L iand vous ne songez pas à fuir |]a classe ouvrière, Celles de ls clus- ple, attirée 9 le nf. { e ae ’ . d notifs plis jquoi Gé u e e 1oses et dernière- 1e ns de ce monde, que :e Divin | LS 'CCASINNS, À éviter des person: | c bourgcoisé ne sont pus toujours faidéit'en fa votir des enalat et d ” s lois quilélevés, qu'elle s'exercera avec plus | ment il aandait pour quelle | Maitre a dit: | es qui vous font infailliblernent | {ollement supérieures. Des. éeri- rélira eur une montrenr n. | régiss F Î privée de kes|de fermeté et de droiture, et qu'el-|"#is0n on né laissait pas fré- ‘‘Heureux ceux qui sont pau- tomber? Qui done pensez-vous | Lains francais ont rémarqué avec ait avec ses disciples Or la Päa je, | em Et c’est déjà accomplir |le se pliera plus volontiers à ix di- hi TR T2 , ER Pour | vres par l'esprit.’ trompe r? raison qu'au Canada, pour la dé. qui est la grande fête des Juifs ep 6 hautement | rections ecclésiastiques. PPT Tes di Pouure. AUX! Cette pauvreté d'esprit peut, Si vous voulez continuer à pé-|licatesse du sentiment, pour le &a- était proche. Jésus, ayant levé les! nécessaire, d ivre çatholi- | L'égoiste qui se recherche en|Y°4%, Je PÉPOUAUS OUT COURTE allier à Ja possession des bienslcher, si ln vie que vous menez vous|voir-vivre et la culture intelleetue! jeux et apercevant cette grandelque sociale que d'asscoir cette |tont, et qui s'efforce de ramener | PACE AU ETES SON matérialistes. ide ce monde, mais c’est difficile [plait tant que vous ne pouvez pas{le, les hommes sont relativement multitude qui était venue à oeuvre collective sur les fonde-ltout, religion, position, faveurs, à | Matériahistes!... Ca c'est nn}C'est pourqgnoi l’anteur du livre!y renoncer, pourquoi venir à con- | bien en retard sur les femmes, La dit à pl} , (it ts d'un cat} lomi-|son avantagt personnel, ne peut | gra d mot Dans des mots pareils le l'Ecclésiastique dit, Chap. | fesse ! Soyez sincère, soyez logique, | passion des sports vivlentis et des assez de pain pour donner à ma le . ie e un bon soldat du Christ et un} ie ue vois rien da tout. Je les Jais-! XXI : lou restez chez vous. Vous y gagne- | spectacles brutaux, déveläppte pur ger à ont ce peuple? M L.. lanlirantud rrvnieh 1erine- leoMaborateur désirable de l’Egli [se aux savants. “L'or est un bois de seandalelrez au moins d'éviter un sacri-|des journaux stupides cg en- lait à pour l'£ e piment uns et étroitement attachés |se On ne sert vraiment Dieu qu'en| —Allons, môn ami, causons un|pour ceux qui lui sacrifient ; Tout lège. trépreneurs, n'est pas pour les af- a! ’ | f à Dieu Itravailjint pour sa gloire, en l’ai-| peu, et surtout n'aie pas peur des | insensé y sera pris. Heureux le ri- ARE TE ESS, finer, Phi : Q ( 4 sie : des tease VIE t Sincétéitent 1di:mêmé ‘el en | “ Ecoute, tu comprendras vite|che qui sera crouvé sans tache. Voilà, selon moi, un grand dan- url a de i t hai 1 ét pour |c« “ qu'un matérialiste ; tu “Et qui n'a pas couru après LES MARIS |ger qui menace les Canadiens ; t 1 N 1 P », 6e | XIII. Le 1 vriri peut-ftre aué tu «1 l'or! Qui est-il pour que nous le lirancais. Les clamenurs dr certains don j t s se remettent à h Jésus-!e LOI-MEMNE proclamions heureux ? Car il a fait | DHAES [Tan tiques ne sont rien PURE de l A rl à | Christ, que les chrétiens redou- Matériaiste?... Je ne veux|une chose merveilleuse parmi son A-t-on remarqué cette lettre de|ces tendances au sans-gene et à la frère de Si Pierre dit : 1 plir blent de piété à son égard et se|vas en étre un. peuple.” Fedette, publiée dans le Devoir illgrossièreté qui nous dépouillent y a ici un enfant qui a cina p Ces devoirs sont importants. |renouvellent dans la charité quil -—-Nous verrons à cela plustard:| Le bon Dieu nous at-il donné|y a quelques semaines, et qui con-|peu à peu de toutes les caractéristi- d'or Ù | Les Papes les ont définis: les Cvê-lest le principe des grandes cho-'pour maintenant, raisonnons. Tulles richesses en abondance, c'est tenait de si bonnes vérités à l’a-|ques de la "ace dont nous nous TÉ- qu'est 1 ] amés : le ( rises.”” (4) ais qué tu as une âme, une âme une responsabilité et un danger | l'es. des maris? {[elamons. Si nous continuons à nonde | } { { r fait Cet smour sincère de Dieu, ir imortelle, Elle va infiniment! Dounons-nons la preuve que nous! On v lisait des choses comme cel. Iglisser sur la pente, nous ne Con ÿ nr, O | à 18 irable de l'amour des hommi lus que ton 6orps et par eonsé-|[n’y avons pas le coeur collé en!lss.ci : ‘Ki l'on employait à perfe .|serverons bientôt plus rien de la 4 | xelnt poi loin de 1, li tmérite qu'on S'oceupe d'elle | faisant volontiers l’aumône et en [tionner nos maris cutant de zèle! Aouceur, de la générosité, de la dé- ; d } | j né | | té des principes, 1 LUE ht es? Sea prenant part sax oeuvres d’inté-|qu'on en dépense pour nous? Si | licatesse ot a et ht L | Le | . td Re 8 ver eo x d il ee ga Mae nous airét pue qe Es TOP souvent on essavait de leur faire compren- { # re Se ant 1e plus beau de 4 mr “ 1 ( ; PS sn cp jp 07 nel à he * _. d + XIII (5) A k _ Eh! pi nr ù ia CSL jist À Een a EPS fée es FOPHRNR br fi üre que leurs femmes ne sont pas ny ee. tribun à ent pr ils rent nn | s, di ore Léon XIH (5) def —Eh! bien, Nr malerialiste line des choses qui ne les regardent [des machines à supporter leurs dé- 2" 2020 2 —— le | le e des denx lila c L 1 tion des milieux et les ap-|notre devoir rs l'Eglise consis: |e'est celui qui oublie son äme pour! pas et auxquelles ils donnent sou-!fouts?... Si on leur inculquait D titudes dé ni 1 à proi Ù secine PENSE QU'e S0n En un | vent pour toute marque de bonne | Quelques rations de politesse et de JE CROIS Q i Tous les chrétiens, à la vérité, |courage, la doetrine catholique, et | mot, c'est ui qui My is se | volonté un gros mot de critique, complaisanec ? i ! Ra à + pareille tenus de ne rien|à lg propager autant que chacun !qui la rit bien, qui Tui donne et une averse d’eau froide. ‘4 : M1 oatiie hat st veuux t, af qui puisse {le peut faire.’” Le bon exemple tous Îles ] us et toutes letsatis-! Et la vraie raison de cette ma-|,;, de, «rois qu 1 ere Nr HEis fe crois à un Dieu vivant, qui ; h A LE à - pe UD Li vhs Mae < Li d'enseigner aux hotmes à se ren- Fc PA se perde. Ils les rn ssèrent ieter du discrédi ur l'Eglise ou franchemént et virilement donné, | actions qu'elle demande. nière d'agir? dre supportables dans l'intimité est au-delà de tout et le premier rercplirent douze corbeilles de doit d à entraver son|non par ostentation vaine, mäis | —Je comraence à eomprendre,| Non pas la conviction que ces| de 4 nav Le bé Ÿ * | le tout, à un premier moteur au morceaux qui étaient restés der |tetion, Tous d'autre part ne peu-|par prosélytisine désintéressé, pro- |fit Jean très attentif. ichoses méritent la critique, mais V4 cata dr : de st # lelà de tous les mouvements, à une cinq pains d'orge, après que tou t ég it et universelle Quit tôt ou tard des effets. Le bon| —Tu suis aussi qu'il y a un Dieu l'immense tort qu'elles ont de ti- rate 28 FANNISEr Je ROUTITE AUX nière eause au delà de toutes en eurent Et tout ce ne | ! | èter à l’au-!sens populaire n'est pas lent à dis [et qu'il y a le monde créé :Ta terre rer sur la bsurse qui est bien près ete . . les causes, À un Etre nécessaire au ple, voyant le miracle qu’ t fait [TOTILE re eme € s. [cerner le vrai zèle de ce qui n’en!et toutes les belles et bonnes cho- du coeur. A cette sort'e d une CoTTESp M: | delà de toutes les contingences, à Jésus, disait: C’edt là vraiment le | Chez les uns manque de temp z\est que le masque! lses qu'elle renferme. | MTà où est votre trésor, là seldente Padette ajoutait: “Voi|,,, fin suprême au delà de toutes pronhit loit venir dan {les aut l'oceas la fortune, la | Autant la sincérité plait et at. | Tout cela c’est le l'histoire trouve votre coeur.’ qu est PAT TA PEURS Juste: ces|jes fins. Mais T6 chant qu'ilelsanté, 1 ent [tire, autant le manque de droiture [sainte .. Que ceux qui ont du bien s’effor. [griefs sont réels et l'explication del Je crois en Dieu avec la philoso- le D l'anléten dt lai: De que ni s, c'est|déplait et repousse. L'âme fourbe | Nous avons été mis dans ce |cent d'accomplir ce qui est procla- naleutentes et de désunions nom- phie qui, il y a six mille ans, à ou- 1j? ( t se retira sen! l'iue aueun ca sincê re | est une laïdeur et le plus souvent | monde pour servi Dieu et non!mé merveillgux par l'esprit saint, | PTeuSs6s. s vert son éeole par cette affimation e eut absolu iésintéresser | fléau. Le laïque dévoué à l'E-[nas uniquement pour jouir des {c’est-à-dire Vêue riches sans être! ‘Et la cause en esi sûrement |indestrnetible: rien n'existe sans DD D— -— ivres publiques de foi et defglise, et véritablement pénétré de | biens terrestre. Le matérialiste ou- {attachés aux richesses. dans le manque d éducation decause. Je crois en Dieu avéc la poé- moralisation organisées ans les {son esprit, n'use que de méthodes |blie Dieu et ne vit que pour la ter- | r famille de tant de jeunes gens, Ils sie, qui a commencé ses chants par ES LAIQUES ET L'EGLISE re, pour l'argent et. tous les plai- sont placés très jeunes comme d'admiration de Per Mor L.-A. Paquet, P.A. V.G. professeur de théolovie dog- matique à l'Université Laval Devoirs de ceux-là envers celle-ci les paroisses par honnêtes et de procédés loyaux. T! S | LE FERME-PROPOS enrôlé sous l’étendard du Christ.|eomme sans aigreur; il l'élève au _—le comprends très bien et je! e peut légitimement se soustraire | dessus des querelles de personnes : [aurai plus peur des grands mots l'obligation d'aider, dans la n a pe dans ce beau rôle chrétien, 11là l'avenir. sure de ses ressources et de ses for-!s’affranchit lui-même du joug dé! —Je vais maintenaut ‘te dire nitence, la plus importante, peut- es | et selutaires entre-|primant des partis. | pourquoi ne dois pas aller aux |être, la plus méconnue assuré- rises, li se fait, dans les oeuvres où il! écoles publiques. Elles sont belles, ment. services let les messieurs du Gouvernement |! Il y a des gens aui semblent çon- C'est une des parties de la pé- es membres tiennent au corps;|peut rendre quelques Mr k ir rôle, sans rejeter dans l’ombre[l'organe respectueux de son évê-|en disent gros de bien, inais cela! voir la confession et l'absoluti æ CR ia été marque par le! selui de la tête, s'y subordonne et{que, l'instrument docile de son eu-| n'empêche pas qu'elles ne sont que comme un règlement de comptes baptéme du seea À ue la Loi, et Celle complète. C’est aux enefs sans|ré, non pour abaisser leur crédit |des sépulcres blanchis. lanalogue à ceux qu'ils font chaque , pausse-port sacré IU a portes de l'organisation re fondée par continuer et consommer re l'oeuvre du salut des homunes. Or, l’on n'entre pas dans une Notre-Seigneur pour la ter- |doute, c'est aux pasteurs et aux qu'appartient de droit li le gouvemme- ment des âmes, l’enseignement de M: au niveau d'intérêts purement hu- | mains, mais pour étendre leur in-| —Eh pourquoi? inois chez leur épicier ou chez leur —Malgré leurs apparences, elles lmarchand de tabac, Ils examinent fluence* au profit des causes les!renferment bien de la pourriture; |ce qu'ils doivent, produisent leur plus saintes. lelles sont matérialistes; elles ne |livret, paient, reçoivent une quit- Léon! En déférant avee respect aux di- | parlent ni de Dieu ni de l’âme; ef. [tance et retournent chez eux prêts ise, avec le : 4, 4 4 a VCrIte 12, roma que liocèses et dans | l'Eglise: c'est que aucun citoyen, |proclamne Ja vérité sans diminution |sirs qu'il peut donner, | | | | | | | | | 1 Ù XII, ‘‘on doit bien se garder de rections religieuses, il remplit l’u-|les ne inontrent aux enfants qu'u-|à recommencer le lendemain. Ils socicte ins assumer eCrtainss !eroire qu'il soit interdit at ti-Îne des conditions sans lesquelles | ne chose, à savoir : gagner de l'ar- |ässimilent leur conscience à un charges | À culiers de coop * d'une certaine |l’action catholique serait plus nui-lgent. En somme, elles font de ces compte ouvert qu'on peut charger Le double titre d'enfant de Dieu! manière à cet apostolat, surtout |sible qu'utile, ‘Chacun, en effet, enfants de bons petits animaux. {sans crainte : leur crédit est bon et et d'enfant de l'Eglise hnpose né-! s’il s’agit des houmes à qui Dieu a !doit règler sa vie d'après la cons. | —Je ne veux pas aller aux éco-|le marchand est complaisant. cessarement les devoirs indivi-|départi les dons de l'intelligence |titution de l'Eglise qu'il n’est awlles publiques. J'en connais de ces! Quand ils se sont confessés, qu'ils duels et sociaux. ep [avec le désir de se rendre s.|pouvoir d’ueun homme de ehan- {petits animaux-là, et ils ne valent |ont reçu et fait leur pénitence, ils Ces deux sortes d'obligations sé 1 (2 \ger, Et de même que, dens l’exer. | pas cher. se considèrent quittés : le passé est tiennent et s'enchainent | Le même pontife, lorsqu'il n'é-{ciee de leur charge épiscapale, les | Paul Belart, |efacé, Dieu u’a plus à y revenir. “Rs rendre à EE ise du Christ |tait encore qu'archevêque de Pé- évêques doivent être unis au Siège 4 han. À la prochaine oceasion ils ouvrent hommage smceecre ao confiance et d'obéissance qui lui est dû, condition primordiale est celle de rendre à Dieu lui-même P" une vie personnelle bien réglée e tribut de fidélité que sa loi sain Li une re] use:l: rouse, dans une lettre pastorale sur | Apoastolique, de même les membres | l'Eglise catholique, avait éerit (3) [du dergé et des laïques doivent Le clergé, Nos Très Chers Frè-fvivre dans une très étroite union | res, n’a pas failli à son devoir, et|avec leurs évêques’’. (6) il y sera toujours fidèle ; Les hommes d’'Eglise n’ont cer- prétention d’être, en un nouveau compte qu'ils solde- ront de la méme manière. Cette fausse idée du sacrement de péuitence explique qu'il y ait tant de rechutes et s: peu de con- versions durables. Mais je serais REALITE DES CHOSES ses 1Cvres Notre page du dimanche s'offre à ceux qui le dimanche sont forcé- te réclame trine, et ses oeuvres, avec le se-[tout et toujours, absolument étran-!ment retenus aû foye, car, com-| ‘ien: étonnée si elle me réservait Le bou laïque fait grand cas de | cours dé Dieu, répandront toujours |gers aux faiblésses et aux passions |me on dit en langage populaire, il| pas d'étranges surprises à tous sa foi, cet héritage précieux qu']la bonne odeur de Jésus-Christ. | humaines. Le chrétien, guidé par|faut que quelqu'un garde, Celni-|ceux qui semblent ainsi se mo. niecu de ses pères. Il ru ti Mais, en vérité, le clergé ne peut!les lumières de la foi, s'applique à | là ou ceux-là n’entendent pas l’ex-|quer de Dieu et des sacrements. P ère nourrit par des|pas fai out ce qu'il voudrait.jne voir en eux que les représen-|plication de la parole de Dieu:| : Dieu n’est pas un créancier en leet 4 $ et pieuses, | | C'est aux laïques fervents, formés |tants autorisés dn Christ et les ou-|no voudrions combler un _ peutquête de clientèle et qui cherche à culiive et il le développe en éeou-|à s le, de lui : en tide et | vriers reconnus de son Evangile [cette lacune, vous avoir pour débiteur. C'est un tant « respect et avec ! le diller, sous son inspiration, 11 accepte leurs vues; il second: C'est peut-être un petit sermon ;{ ère que,vous injuriez, e’est un pa- gence le parole de Dieu. Il n'exig \0 ide gloire de Dieu et autant qu'il le peut leur action : | voyous ti peu quel.succès il aura. |tron que vous sers ?z mal, c’est un ls . me ape À 64 par d \ ergique défense de 1’ ise,| met à leur service les armes con- Nous voudrions aujourd’hui at- bienfaiteur que vous insultez et evres erudites ou é1oquentes ; 54 voir qu'elle est l'écho des ensei 1 aposto! u fi Une fo et di s CO victions L { t n sur = ) ét»bl n rit | sans les np jues de piété propres à dre cette obser LT prompie et plus méritoire Ce % | h d t d’un ch le œ n c'est qu * dér point à l'ob dre la messe le dimanehe et les F8 tes et de sance s spécia tinerees Joul leuu nt consacrées au Seigneur C'est qu'il se montre uoblement fidile à tous ses devoirs envers le Dieu de l'Eutaaristis, qu’ if par iné Dans le cas où Lx deraunde ne sera aceeptée:que pour partie, l'excédent du dépôt sera appliqué sur le versement du montant dû pour.le versement d'avril. Des certificats provisoires de souscription (scrip) soit non négociables, soit au porteur, suivant le choix qu'aura fait le souscripteur d'obligitions enregistrées où au porteur, seront émis après la répartition, en échange des certificats provisoires. 1 LA Lorsque ces certificats provisvires (serip) auront été payés en entier et que ‘le paiement y aura été endoz par la banque qui reçoit l'argent, ils pourront être échangés après l'émission, pour des obligations avec coupons attachés, LES LISTES DE SOUSCRIPTIONS SERONT CLOSES LE OÙ AVANT LE 23 MARS 1917. ne nn OEe cer nn m6 EE AE Li AE 2 CS Muistène Les Fixaxrzs, Orrawa, le 12 inars 1917. NN A A EMPRUNT DE GUERRE DOMINION DU CANADA ÉMISSION DE $150,000,000 D'OBLIGATIONS 5°: ÉCHÉANT LE ler MARS 1937. Remboursable au pair à Ottawa, Halifax, Saint-Jean, la Banque de Montréal, en la Cité de New-York. INTÉRÊT PAYABLE SEMESTRIELLEMENT LES ler MARS, 1er SEPTEMBRE, PRINCIPAL ET INTÉRÊT PAYABLES EN OR. Le PRIX D'ÉMISSION 96. UN SEMESTRE ENTIER D'INTÉRÊT SERA PAYÉ LE 1er SEPTEMBRE 1917. LE PRODUIT DE L'EMPRUNT SERA EMPLOYÉ POUR LES FINS DE GUERRE SEULEMENT. RE “à la suite ‘de demandes qui portent leur timbre, avec THE ROYAL INSURANCE CO. Limited ss À La plus puissante Compagnie d'Assurance (es) en eaistence. Actif plus de $100,000,000 ALLAN, KILLAM & MGKAY LTD. AGENTS POUR LA VILLE DE WINMPEG J0S. T. DUMOUGHEL, AGENT POUR ST. BONIFACE BUREAUX GENERAUX 364, RUE MAIN | l BANQUE D'HOCHELAGA 145 succursales et agences au Canada. CAPITAL PAYE PVR nubentedo di it AE + J. W. L. FORGET, Gérant 433 RUE MAIN, WINNIPEG, MAN. L'accueil le plus courtois est réservé à toute notre ol et nous nous faisons un plaisir de fournir toutes les informat{üns commerciales possibles à nos clients, x Succursales à " FF L SAINT-BONIFACE, MAN. 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Winnipeg, Régina Calgary où Victoria, ou au comptoir de la Banque de Montréal en la cité de New-York. L'intérêt sir les obligations entièrement enregistrées sera payable par chèque, qui sera remis par la poste, L'intérêt sur les obligations avee coupons sera puyé contre la remise des coupons. Les chèques et les coupons, au choix du porteur, seront payables sans frais de change à toute succursale de toute banque à charte du Canada, où au comptoir de la banque de Montréal à New-York. Contre paiement de 25 sous polir chaque nouvelle obli- gation émise, les porteurs d'obligations entièrement enre- gistrées, sans coupons, auront le droit de les convertir en obligations de la dénomination de $1,000, avec coupons, et les porteurs d'obligations avec coupons auront le droit de les convertir en obligations entièrement enregistrées de dénomination autorisée sans coupons, en tout temps sur demande faite par écrit au Ministre des Finances. compris la taxe législation édictée par ue Les registres de l'emprunt seront tenus au ininistère des Finances, à Ottawa. Une demande sera faite en temps utile pour inscrire cette émission aux Bourses de Montréal et de Toronto. Il-sera accordé aux courtiers reconnus d'obligations et de valeurs, faisant affaires au Canada, une commission de trofs-huitiéines d'un pour cent sur les répartitions faites l'enténte, toutefois, qu'il ne sera pas accordé de commission sur les règlements faits par la rernise d'obligations émises aux termes du prospectus de l'Emprunt de guerre da 22 novembre 1915 ou sur les règlements effectués par la rernise d'obligations 5%, à échéance du ler octobre 1919, [ne sera pus payé de commission sur les demandes faites sur des formules non impriniées par l'Imprimeur du Roi, L4 ah ul à ve RPC mn j ? | CE — | : er The Guilbault Co. Limited : . ETALONS PER ERCHERONS F ] ( il auh û | POUR L'EL $ — CHARBON 34 à Aussi est LPS ‘ouditions BOIS — CHAR ji PRE ‘ ve ; ur ie u tinti s Len x : 4 Vendus Avec Li lantes 1... + it Per nes ee = hui Lireal, pu à foi at :- | } i “ tres Accommods ; — M, 7442 TES Rte en none crue t la propagation de la foi ni | de AM Tél. 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Hoyne Ave, CHIC ‘nt de temps à t les hommes | + + pli hs NS des fédinr ME [Les Tures puasaerent Les à de de-|+ a + rame in ré ‘ t| autre s Algonnuine. rer et les femmes q s. — Des mil. + ha + 87 et 8714 rue Marion | —— | hovtése ve AE 5 di | venir mahométans s did monte. | + emma 4 Nos L. de P. de Norwooë | . doré on épi. 2 lrel M. os mb ] | L canots char liers de personnes ffrances des !* à spécialité de l'épi- 4!Te1 M DS à D | CEA ee NN Fes « ec s crées. —— Les souffr + Fait une specie + | En ) | | PA | + : > famille Le vs su ( x Trois-R | Arméniens + la + EPICERIE ET BOUCHERIE _ Li En er Rue | Es RSR asarms 1P COUTURS ps | » ' Q Lor« »1 ! 117 est-!| | New-Yo K, + U | 615 | : NDES ssade g 4 NCHER P O : - Ses ‘| LES PERTES ALLEMA le 6 sa lans une messart ll+ 11 AVE PROVE + Le nue MecDermot Winnipeg s vont: [Etat sragdeenes A Sy-l+ Téléphone Main 3607 41375 ave TEL. 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Rossi. | 1° NA | ont été enlevés à us | 7 lignes transatlantiques Aüobat et: Notaire K ige us |! t de l'Indre, M. K, : ns ichrétiens tre élevés comme | Séovbé à Le ire : n : académie, vien ts pour être | Résidence 8 d ispecteuwr d académ D parents ? s s cle fnl- int-Boniface, Man nue Las ori au [#no!, ier un article très intéres- des Musulmans. D < endues sur | J.-C. MARCOUX 74 rue Plinguet, Saint.Bo P da À by du pl pur]de pub pertes d'hommes aceu- les chrétiennes à h a ix offi- | Agent du C.. R. Sereau e | i E ré 0 ’ sant sur les : : w t distribués aux Pod ncher Bldg., Ave Portage, F nlu y HA nneimis. es mé . 4 re emprisonnées | : 64 avenie Prove Mearthur 9. | ï ; patriotisme : Le tob? dernier, tous les ciers turcs pou ; cu foreées | node À Mein 4855 M. 1749 bo Winnipeg, Man le x ) is En octo vai reproduis: mi vie dans leurs na CMS é ma: | : 121 rue Ritcho’ Tél, M. s _ — jé | nt in di Da journaux fra An ; AU: eu- 14 Vi br | eligion Musulr: RGs.: 12 L : g B. à s Ap da s 1 ) U "a iations des Journaux n à embrassé # 8 e nnle SH F [les info ent que les pertes al- ne À F et de fem- à A.-J. PAPINEAU, ni ur-conseil ) ( \ innonçaien T4 bag : l'hommes LR. ; - De ; hs 1 rer € L er l du début ee x Des mill en deme prén de 3, Bernier HF, RS Architecte et Ingé ” "nn i tre co + iandes, 4 { , s’éta 118- + Le is 4 # « J. lex, l'A | | ro L s 4 sen D L Ù 16, : ; Na TRS la hrist et Mahomet on Bernier vs l de l'Ecole be ere Lri l'An H S 4 i HU | F “hoisir entr e{ ler- | N 00D & Diplômé Examinateure e + en | l ne saient comune sui D 1 TT poses ur refus de suivre ee der-| BERNIER, BLACKW du re dé Manitote ser vI- | ’ sul O QC. )ICSSCS, :f SU! à lement > ro} fran-| g,) le "| Tués, Tu DE Total, 3, He ls ont été impitoyable Ex EERNIER | eu son. Tél. M. 2152 L ers lilss w * 9,011 V er Ji 4 ’endant l | 4 . e| Aide d 4 Fi À 4 8 ri putin M |mis à mort ou noyés. I soma ; ca-| 8 — NOTAIRES | Bureau: 47 Ave Mas ri- | | \ s [573,293 t exacts, [MI jours on à pu voir les | AVOSAT taux privés | Saint Boniface Man : no6 : #. 1615 les J 4 vr. ces chiifres étaient ex: y |SIEUS 4 s arméniennes, Placement de capitau i pal PT . p RP S ) , O0, AL y ( ECS inn | =" seu: YSP Eh é ur } plain ‘ces Rossignol, . lavres l'E hi j re Somerset, Wir EE ; œ Î | nri Chan b ti . Georg 14 lo : ter &ul sup : 401 Edifice ns — antes g mn" ) 10 ane ) Eé ce { |éceri Le À : oi désespérer. E ) Inoyvées, fl | inartyrisée ne peut | Bureuu: 40 eng Main 2070 re We ant Dames assiat a ‘ain | d Ê y il i N “4 Sd ù Ivee 10 COrreCUI qué Cette nation , int anpel à RE és ee 6 " D | Duest * s ( | ( ES D aux ajoutent que c« pas faire de Fos ( sant de ce. | à a nc CRRRE PHILIPPE COUTU + is jo RÉOPETP EE AN harité des Amé | q me de pre nd les nloalia charité fcit des faits quil dien-français | ] )nmpagnle ont J , é pe: . éeit = i r cana H d Ù | ( 1}, premièr np É 3 ant, ! de ior allemand, les ph lui du simple ï D Ds peu | Tél. Main 6588 314 Ave Taché seui entrepreneu ter d , e | ou ] | dé jé 1621 + pèse ) les j D resp L nt envie de se di arrivent tous Fe & ii dira ce qu'ils 1 ne a its diplomé L, re 1 115 A 1 8 ) phère « )ptim S le survivants, et qui a Visa-vis l'Hopita ‘ entrepreneur } | Le 7 Saint-I les se 1d dava pleu 4 ji CS ‘ésulterait, en effet, que patient i Fières & Cie, dr er èbrs De ion ( 1 Ouébec ( Il 4 découvertes ( ‘ s : ‘Il 1 wir un dixième de ses tm Desjardins péri de pompes tun loratent: on ] 1 nn évaluant à un dix ain. crane epren $ CXDP Ret | + nn ('} Ù cor en ya ou RÉ out hors de n ARR Embaumeurs et ah da 50 rue Marien, simp 1 p | < da aui fond 1635 5 Tél Diesses ceu + "Allemagn in 3936 de Pompes 4 iface, Man {l \ cilleux d père du Ca MS ad pos Dès 1641 les pères Jog bat définitive Toi CHYPMUITÉ Téléphone Main per dispos: Norwood et Saint-Boniface, | ex ) l bUS œ LIVE à $ USA L ‘4 ue 1,66: 3 S( : la | il À 1 F } et 10 { ‘ * ” a qu , nv. { , rs à — _ \ivan it d : 1" + “ / Hochelae Le Pa | DEL SR Lau érables, dont le: moitié envi M A. 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DA di LVATS liste suivante des pertes all ses — ces on iste suIvAa il RTE *onpris) 4 __— f ETABL I EN 1885 a s (bles sés li get ï Le : ms gnc- * a Phone Main : 30% 4 30 juin d'après les En R pe a ux meilleures suor Mhnt sent Her Tl BARKER Drs. Maloney & Kennedy ; spl co | Toute DS UL RS U L | W. À À | DENTISTES M 490,000 ; mille ou > comme | ee | E O R Prisonniers et disparus. . 1,626,000 AS 18 ans, Catigr Rober- pour cacher 6es estead, à certaine forfait ses |a.,.H. pusuc, UIS P. ROY, Tel, Main 1889 DURS out, Caisse J 1.00 11.00 | Reg v Allemagne po Le ohan Ti Jn colon qui aurait obtenir CONSUL BELGE) LO | Bureau et Résidences SAUTERNES s1.00 $10.00 St-M | FL rtes, on at ddr x Un lon en ne pouvant h _ ncher, St-Banitace és 11.00 | [[vraies pertes, Hollweg a décla- droits de co a acheter un ho ROY 183 Avenue Provenc , 7 n-Hollweg : semption pourr rix WERS & 75 lier Bethmann- rète dulsa préemp ins districts. P UC, TOWE e ARY Bout. 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Pour avoir dr | 296 fortoge Ave. Winnipeg : € es ervei ’ He, un cree « vre evoir payé s cotisation y 4 SF premier 1nars, ln embre qu | ] paiéra en retard perdra inso faet | Nan ur TU PTT Mr DT e t PT Dee d'a eusemen as. apres sa 7! staliation eomit Dre qu'il pourra de nonvest Les Elégants vont au ——— bénéficier de e privilège £g si PREMIER ETAGE Epingles de sûreté, Rég. 5 ndre 4 cartes pou 16 0:06; 0 è é FR / Jarretières pour femmes. Ré g. 25. + endred 16 On no s à 4 concert | Bibe rons hy gieniques. Rég. : 35 Vendre. li $ -29 Postiches. Vendredi ss , 96 boueane aura elques jo +110 Suçcons en cristal. Rég. 15. Ve dredi . .08 Chap: iux Fedora. Pour hor s. Ré. &2 et 842.50. Y l 1.50 L } | | pn s à iora OUT HOMI ITM CN. ds Pet) { Le après Püaues .,+ Pour ............... 15 Casquettes d'hommes et de garconnets. Vendredi 65 d à ON- 3laireaux. Rég. 65. Vendredi | .33 4 \ is À | Savon en bâton. Pour la barbe. Rég. 25. 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Il se PAR < Don Déc M Ua: 75 | finok. _ re 7 ose ' Vent di, 5 paquets pou 2 par M. Dugal, gagné par M. Félix fit prendre la tête entre la cage C tori à d F + Rég. 25 Vendi | #e 21 | Gi 2 ki u d di, la d zainc 23 ne! » conaolati du monte-charge et l'arbre de cou- ARLON LE. COR IETQNBE AIOE 29, sal + AOL RAT L itrons Sunkist, Vendredi, la douzaine - » re ù JS A st per che. Déchirure au euir chevelu qui MORT DE M. F.-X. BASTIEN Huile Electrique du docteur Thomas. Rég. 17. Vendredi 15 | 2.dousaiñas:Dour 4505 4e à 45 De MMS Labelle ot H Lauzon et Inécessita dix points de soture. agé Magnénie ‘bisurated'?, née. 60, Vendredi au CECOEEETE .52 Pommes Baldwin. Vendredi, 4 livres pou .25 pe É + Le 12 . Lauz F ét va" ; Camera Buster Pr we n. No 2A. Rége. #3. Vendredi ........ 2,28 Pamplemousses de la Floride, Vendredi 11 M. O, 1 Lérquis Baptémes M. k rançois-Xavi icr Bastien est No 2. Rég. 4 endredi EPS AP eg Las RS Patates. 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Saxonne, Vendredi, la verge .... 12% mois de maladie supportée aveelde Agnès Labossière, | | | à Livres traitant de la guerre. Rég. 35. Vendredi ........ 20 “Steelelad”” Galatea. Vendredi, la verge ................ 16 une résignation vraiment chré- o © «+ | Le second service anniversaire DS TS TE OR SR 1.35 Coton. VondrMit da: vénga ti in ls panveadiue 10 tienne, s'est éteinte dans la paix! Af. et Mme William Cossette, de | du Rév. M. Campeau, de son vi- Livres. Droits d'auteur, Rég. #1.25 et Lt 25. Vendredi .... 1.00 Damas de table, Vendredi, la verge ..........,.,..,,,.. .75 du Seigneur Mme Elie Landry, à] Inwood, étaient la semaine der! vant euré de Sainte-Agathe, Man. Pelote de soutache. Rég. 8. Vendredi, 3 pour dE Er 16 Jupes faites sur mesure, Rég. #15. Vendredi .......,.... 8.60 l'âge de pe La défunte était {nière en visite chez leurs parents, |S€ra célébré à Saint-Norbert le 17 Lacets. Tubulaires. Rég. 3 paires 10. Vendredi 9 paires 16 Draps. Coton blanehi, Ven drodi, la paire DNA IS LR 1.35 la mère de Mme Léon Roy. M. et Mme S. Dufauit, de la rue|courant à 9,4 heures. Lacets. Souliers d'enfant. Rég. 15 pour 14 douz. Vend. douz 16 Taffetas noir. Régulier $2.25. Vendredi ................. 175 Les funérailles ont eu lieu vên- Victoria. M, Cossette était délégué EPA EU" 0 POP CNT Soutache. Blanche et croisée. Rér. 8 le pat. Vendredi, 3.. 16 ‘“Shepherd Check’”. Vendredi, la verge ,.,............ .35 dredi dans l’église de Somerset,|à la convention des commissaires . parmi un grand concours de pa-|d'écoles de la province. A SAINT-NORBERT rents ct d'amis. Les porteurs 6 * + | SRE RER ES étaient ses quatre fils. Un homme d'affaires conseille Elle a ete di posce dans le cime- ses clients. ‘Je désire vous infor- inc cs prochain, le 18 cou- “ tière à côté de son époux décédé | mer,” écrit M. Paul 'inette, delrant, n honorable juge Prud’hom- Q O il y'a quatre ans. Lui survivent: | Laurium, Mich., ‘‘d’un cas der donnera une conférence à 1n À * 4 fils et 2 filles, et 45 arrière pe-!vint dernièrement à ma connais. |salle de l’école des garcons à Saint- M tits-enfants, dont 2 sont religieu-|sunce. I] y a environ trois semaines! Norbert, à 7 heures et demie. +4 # e ui ITER 6es. un de mes client 8, M. Dominique! Le sujet de la conférence ser V { pres marchand de Mariapo:|Aimone, chez qui je porte journel- |" Ur voyag: Terre Sainte’? WI N N : l EG CANADA lis, Zénon et Exeide, cultivateurs |lement des denrées alimentaires, | 11 y aura aussi une petite séance à Somerset, Moïse, bijoutier, etltomba gravement malade ct ne | scolaire Mme Léon Roy, Mme ET. Me. pouvait plus travailler. d * pla a x me me ee one me rt errant ee permirent theme = —— Eachran, de Saint-Boniface, ses !ynait d’une forte doùl äans te | enTants, lui survivent [côté droit. Plusieurs médecins, UNION CANADIENNE L'Union Canadienne, très recon- {obtenu la vetoire par des méthodes est mort hier après-midi à Char-| ON DEMANDE [qu'il + ra raté YA tous décidé —— naissante de l'appui général que|frauduleuses. lottenburg, près de Berlin, de! Une institutrice bilingue ayant = | que « e c'était un cas d appendicite et | . sa section sportive à reçu du pu-| Si Hull vote la prohibtion le 16 |pneumonie. son di Ft de 2me ou 3me elas- [au il était nécessaire de faire im- À ii, ), °F aura une a8SM-lbiie eanadien-frangçais au cours defavril, prochain, tout le territoire Le comte de Zeppelin (tait âgé pe de is tee. of Adeiéher la BERTRAND- HEBERT CIE, |! men G rm une opération. Le blée du çon sporti, en vue de | et hiver, désire lui offrir ses plus|québecois attenant au distriet de 82 ans. Depuis le commence- | I h rte 00 n *e homme ( effrayé qu il | l’organisatic n des clubs de balle ncères remerciements, d'Ottawa sera prohibitionniste, ment de la guerre, il avait dirigé| réponse À IMMEUBLES—PRETS LOYER | savait pas quoi faire. Je Jui egn- |au camp. L assemblée est éonvo. ee — —— 2 2-2 — pres activité à perfectionner le ter. | F. Hudon, seillai de se procurer immédiate- quée éd 8 heures. Que tous ceux : lrible engin volant qui porte son! Secrétaire, ASSURANCES nent une bouteille de Novoro, I {qui portent quelque intérêt à cel «]] me semble que la grande am-, LE COMTE ZEPPELIN EST |nom. Zeppelin fit sa première en-! Sainte-Marthe, Rocanville » * » p.| A ndie " + | à 11 a lp a] nt y LUI » » lois ., r . 2 . * 2 LL . e (3 74 . Coin Provencher ei Aulnesw | e fit, et à sa grande surprise il|sports ÿ1 ident. Encore une fois, |}ition de nos pasteurs, c’est de se MORT volée aux Etats-Unis, à l’âge de 25! Sask. (près du Manitoba) 4. Mois -D0nn de Rome |S'apereut qu après deux jours|t est pour S heures. uraintenir à tout prix en vedette”, ans. fl monta dans un ballon de! Tu ; k [toute trace de «douleurs avait dis . «+ éerit au Telegram un bon protes- l’armée Fédérale pour aller recon-| DANS ARR ES ARNS D k 4 pps de me re-| jy A7. Papineau a bien vouluitant de Brandon, mécontent du Le:ooists di open le dsious naître les positions des Confédé- erciet e 1 uonne 1e eon- 11 l'un ga 2) Si vous êtes intéressé dans u':1 re | | ède qui soit réellement bienfa -| {sant, et qu ssède un record de 1m L 1 nes iniul l Ù s, AUX ) ts, le Dy Pe En face de l'Hôtel-de-Ville lier Fahrney and Sons Co. 98 AVENUE PROVENCHER ès Saint-Boniface, Man les pharm SET e peut 1AIS 11 &s oratoire. Pierre est dé. absolument libre uiblie direétemen » Novoro du Dr vré au Canada, | le tous droits. EPICERIES Beurre et fromage —-——-— 2-20 e——— MORT DU LIEUTENANT-COLO- NEL DUCHARME a Bonbons de toutes sortes Grains et fourrages Le lieutenant-colonel Ducharme, l'un des militaires les plus en vus de l'Ouest, est décédé, lundi soir, à l'hôpital de Saint-Boniface. ag quelques jours de maladie. Le défunt souffrait d'un cancer d'estomac. Dans la soirée de lundi il fut opéré par le docteur Lachan- ce, urais l'opération ne donna au- eun résultat. D'ailleurs, c'était uu cas désespéré. Le lieutenant-colonel Ducharme, né dans l'Ontario, était âgé de 57 ans. Il a consacré à peu près toute sa vie aux choses militaires. Il avait offert seë services lors de la | guerre sud-africaine. L'an dernier, À: se rendit outre-mer pour pren- eee ET ue jourd'hui { ect ‘ p } |cet état de | plus d'en oo, la disposition de L'U. nion bibliothécaire, Son es. prit d'initiative et sa persévéran- ee auront bien vite raison du man- d'intérêt qu'a reçu jusqu'au- jon im porte ant se mettre ? ‘ont RU { 0) ) xte ra pet «' l se prête difficilement ei e ou aux chi oses série U- s, Inma41s cette raison ne nous sein- ble pas suffisante pour excuser choses, Si des ix manifestaient voir les membres leur désir de ub donner vergure au côté intellec- pas douteux que les administrateurs considéreraient la question attentivement pour donner satisfaction aux re- quérants. svrie autorités du el tuei, li n est tres Enfin nous pouvons annoncer que la chorale de l'Union est orga- nisée et que tout va à merveille. Déjà une quarantaine de chantres en font partie, et on peut prévoir dès maintenant le suceès qui les ettend. M. Sheridan, qu'on a choi- si comme diresteur, se montre tout à fait à la hauteur de la confiance qu'on a voulu mettre en lui. Ne le disons pas trop haut, mais il est fort possible que notre cho- rale soit en mesure de faire ses preuves dans un avenir rapproché. Nous en reperlerons. En atten- dant, nos félieit au comité de musique. atiuhis L L2 2 En raison de la retraite qui aura lieu à la cathédrale, il a été décidé que la suite de nos conférences se. ra remise à plus tard. L se SC. 2. mew eut liscours conscriptionniste du pas- teur Hindiey. On ne saurait trompe. dire qu'il se L] e & Trente pour cent des réservistes rançais de Ja petite île Saint-Pier- e ont donné leur vie pour la France, l’est probablement un record. LL n -e La compagnie Maple Leaf Miil- ing aura fait à de fin de mars un profit net, durant le dernier exer- cice financier , d'un willion de pres soit quarante pour cent. 17 pour cent. la guerre n'aura pas ruinée, e ee. La compagnie res, à fait au cours de année un profit net de #600,000, Avant la guerre, que de $300,000, Les temps sont durs. # + e Un hôtelier du nom de thal a, la semaine dernière, infraction à la loi des liqueurs. Voilà qui taille dans les profits. . v € Buckingham et Masson, deux gros villages de la province de Québee, viennent voter la prohibi- tion. Un jugement de la cour de Revision donne la victoire aux pro- hibitionnistes de Papineauville. Les anti-prohibitionnistes avaient | L'an dernier, ses profits furent de! Encore une autre compagnie que | Ames-Holden. | MeCready, fabricants de chaussu- | la dernière | ee profit n’était | Î Rosen. ' 1 à Win-| nipeg, payé $700 d'amende pour! ph du terrible engin de rruerre du même nom est mort, | permission de monter. hier, à l'âge de 82 ans. — Il fit Es plusieurs autres ascensions, 1] sa première envolée aux Etats. |. jistingua dans la guerre contre Unis. l'Autriche, en 1866 et contre la Le rance, en 1870, Il est l'inventeur ! !du zeppelin, Londres; 9. — D'après une télé. | gramme de Berlin, transmis “| LE correspondant de l'agence Reuter, à Auusterdam, le comte Ze psun | Thelma La REINE des parfums A VENDRE Etalon percheron enregist i de 8 ans, pesant 1,800 livres, à ve D va à des conditions faciles, S'adres. ser à | Alfred Perreault, Saint-Pierre-Jolys, Man. | A VENDRE PAR ENCHERE | La vieille maison d'école d’Au- ibigny, distriet de Provencher, sera lvendue à l'enchère le 16 mars 11917, à une heure de l'après-midi. {La vente aura lieu à l’école méme. Si l'enchère ne donne pas un prix lraisonnable, les commissaires se Parfum spécial et plaisant aux plus difficiles. 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